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Enquête Filiales 2016 – Perspectives et niveau d’autonomie des filiales françaises en Allemagne

Enquête, filiales Allemagne

Il y a plus de 4.000 sociétés en Allemagne qui comptent un actionnariat majoritaire situé en France. Cela représente près de 400.000 emplois outre Rhin et témoigne de l’importance de cette destination pour l’économie française.

 

L’Allemagne est la première destination export pour la France et la France la première destination export pour l’Allemagne. L’Allemagne est également le premier fournisseur de la France alors que la France n’est plus que le 4ème fournisseur de l’Allemagne.

 

Si l’on ne tient pas compte des établissements secondaires appartenant aux mêmes actionnaires et si l’on exclut les petites structures, en zone frontalière, y compris dans l’artisanat et la restauration, il subsiste environ 2.300 filiales à vocation commerciale et industrielle liée au commerce extérieur français.

 

L’enquête Filiales (édition 2016) porte sur un peu plus de 200 de ces filiales ayant accepté d’apporter leur témoignage sur une période d’avril à novembre 2016. C’est 20% de plus que lors de l’édition 2015.

 

La réussite et l’ancrage des entreprises françaises passent par une implantation locale, notre enquête 2015 l’avait largement démontré.

Pour cette nouvelle édition de l’enquête filiales, le but est d’évaluer le degré d’autonomie des filiales par rapport à leurs maisons mères, tant sur les plans commerciaux et industriels, que sur les aspects innovation/R&D et gestion des ressources humaines/formation.

 


Enquête 2015 - les perspectives des entreprises françaises en Allemagne

Enquête, Filiales Allemagne

La France a un déficit de 40 Milliards d’euros avec la seule Allemagne.

 

Ce pays recèle un potentiel économique formidable que nos entreprises n’activent pas assez.

 

Cela dit, s’implanter et développer des parts de marché n’est guère aisé en raison de 3 paramètres :

  • Une situation concurrentielle exceptionnelle. Tout un chacun sait que l’Allemagne exporte beaucoup, en fait 47 % de son PIB. Ce que l’on sait moins c’est qu’elle est aussi devenue, depuis la globalisation, un formidable importateur et une véritable nation marchande avec 37% d’importation par rapport à son PIB.
  • La taille de ses entreprises, en moyenne 3 fois plus importante que les françaises, ce qui leur confère plus de moyens financiers pour la recherche développement et l’innovation mais aussi pour l’investissement commercial à l’étranger.
  • Enfin, une culture d’entreprise passablement différente de la nôtre.


Ces trois considérations font que la prise de parts de marchés est ardue et prend beaucoup de temps, à savoir en général 3 ans, pour atteindre le seuil de rentabilité et 10 ans pour bénéficier d’une part de marché suffisamment significative pour devenir inexpugnable.

Notre enquête auprès des filiales installées voulait investiguer 3 points :

  • Le marché allemand recèle-t-il véritablement un potentiel de croissance important ?
  • Le marché allemand et le bénéfice du Made in Germany apporté par une implantation dans ce pays profite t-il vraiment lors de l’approche de marchés tiers notamment d’influence germanique ?
  • Une implantation en Allemagne est-elle un facteur de productivité ou non ?

Au plan des 3 questions, les réponses sont indubitables.Une présence en Allemagne est impérative pour toute entreprise française et s’il faut effectivement investir, souvent fortement,  l’Allemagne « le vaut bien ».